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Dès notre enfance, nous sommes influencés d'une façon ou d'une autre par la ou les personnes qui "gèrent", en quelque sorte, notre éducation. Il est possible - et même fort probable - qu'en vieillissant, nous changions peu à peu notre façon d'agir et développions notre propre pensée. Je crois qu'à l'âge dit "adulte", nous sommes capables de tirer profit de nos expériences. Nous ne pouvons savoir parfaitement si ce que l'on fait est bien ou mal (puisque nous ignorons la marge entre le Bien et le Mal), mais nous pouvons par nous-même définir notre propre système de valeurs.

 Les valeurs d'une personne humaine sont fondamentales. Elles sont sûrement le centre de son existence. Nous avons tous des principes moraux qui guident nos agirs. Qu'on le veuille ou non, ils ne sont pas là pour rien et ne sont pas "nés" de nul part. Ils proviennent de nos valeurs. Chaque personne possède ses propres valeurs, ce qui la rend unique et propre à elle-même. Mes valeurs, personnellement, ont beaucoup été influencées par mon éducation et mes expériences de vie. Je crois entre autres en l'Amitié, en l'Amour (le Vrai !), en l'Honnêteté (envers les autres, mais surtout envers soi-même), en le Pardon (savoir pardonner sans oublier)...

En conclusion, la vie nous appartient. Nous sommes notre propre maître. Socrate dit que c'est mieux de ne pas fuir, mais de dire aux autres qui nous sommes: nous sommes tous seuls !!!

Origine du Khadria Version imprimable Suggérer par mail

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Origine de la Confrérie Khadria

Né au 11 siècle dans la ville de Badgad en Irak , le khadria a été fondé par Cheikh Abdoul Khadre Dieylani, un ascète trempé dans le soufisme c’est à dire une adoration de Dieu par la reclusion, la prière et le jeûne. C’est la première Confrérie introduite dans le pays.

Cette Confrérie sera introduite au Sénégal, par Cheikh Sadibou Aïdara petit fils du fondateur au siècle dermier .


 

Les activités des Khadres de Yoff sont les chants religieux hebdomadaires dans les concessions, les visites de courtoisie des petits fils du fondateur khadria et le grand pèlerinage à Nimzatt en Mauritanie de tous les fidèles le jour de la fête de korité ou fête de la fin du carême musulmam. Rappelons que le village de Nimzatt est le siège du khalife général de tous les khadres d’Afrique.

 
Historique du Khadria à Yoff

Cheikh Sadibou Cherif Aïdara est le khalife ou successeur de son père Cheikh Mohemed Fadal fils d’Abdoul khadre Dieylani fondateur de la Confrérie Khadria. Il introduisit le khadria au Sénégal. Cheikh Sadibou Aïdara fit une visite de courtoisie à Yoff vers 1915 chez un de ses premiers disciples du nom de Gorgui Leye (le nom Leye est la déformation lébou du nom de famille Ly) au quartier Tonghor. Il convertit beaucoup de personnes au Khadria.

                                    
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BOROM NIMZAT

APERCU SUR LA VIE ET L’ŒUVRE DE CHEIKHNA CHEIKH SAAD BOUH

«  SCEAU DE LA SAINTETE »

Cheikhna Cheikh Saadbou Abihi (littéralement le bonheur ou la fierté de son père), plus connu sous le nom de Cheikhna Cheikh  Saadbou est né en 1848 (Année de l’Abolition de l’esclavage) dans le HODH Mauritanien qui correspond au Sud-Est de la Mauritanie qui faisait partie à l’époque de l’ancien Soudan Français. Il est le fils de Saint et pôle de son époque, notre maître Cheikhna Cheikh Mouhammad Fadel (1797-1869) voir la note succincte sur cet illustre saint et de la pieuse Mariama fille de Ahmed Abdi. Il est descendant en ligne directe et 37ème petit fils du prophète Mouhamed par son père. Il perdit sa mère avant même le jour de son baptême. Son nom céleste est «  al Moukhtar », le choisi, un des noms du prophète (Paix et Salut sur lui).
Son éducation religieuse fut assurée par son père qui fut son maître spirituel. Mais il faut dire que très tôt le Cheikh reçut cette connaissance infuse à l’image de son grand-père, le prophète Mouhamed (PSL), comme il le dit dans l’un de ses nombreux poèmes.
Il connut très jeune (à l’age de 11 ans) la consécration mystique qui fit de lui un saint accompli et qui précipita son exode vers l’ouest Mauritanien accompagné de quelques uns de ses disciples (à l’age de 18 ans). Son père fit ce conseil à ses frères : « Votre frère à tout amené avec lui et que celui qui veut assure son accomplissement spirituel le rejoigne ».
Le Cheikh parcourut ainsi une distance de plus de mille kilomètres pour, comme l’a prédit son père, être une miséricorde pour les populations blanches et noires et notamment les habitants des deux rives du fleuve Sénégal.
Il commença son œuvre de raffermissement et d’implantation de la Haquiqa Mouhamedienne et de la Charia chez les tribus arabo-berbéres.
Il faut dire que le Cheikh s’installa dans une région (le Traza) où il n’était pas originaire et où les gens ne le connaissaient pas et le considéraient comme un étranger. Mais, vite ils se rendirent compte de sa détermination inébranlable, de sa foi immense, de sa vaste connaissance et de son charisme exceptionnel.
Il leur montra que l’Islam doit être vécu intérieurement, intériorisé par les pratiques cultuelles mais aussi par la pratique du Zik (la mention de DIEU par la langue et le cœur).
Il réussi à effacer cette perception erronée de la religion par les tribus berbères qui consistait à négliger les pratiques à se vanter d’être le plus savant où à rivaliser d’éloquence et de poésie.
Porteur d’une vérité manifeste et grâce à l’appui divin il parvint à vaincre toute opposition au triomphe de l’islam parmi les populations locales.
Le Cheikh disparut au 22ème  jour du mois béni du Ramadan de l’an 1917 à Nim-Zatt après 69 années consacrées à l’œuvre de revivification de la religion. Il pria son seigneur pour que son tombeau soit, à l’image de la Kaaba, un lieu de rémission des pêchés et d’exaucement des vœux. Ce qui lui fut accordé sans conteste.
A sa disparition, son œuvre fut perpétuée par ses fils Cheikhal Khalifa, Cheikhna Sidaty el Kabîr, Cheikhna Cheikh Talibouya, Cheikh Sidibouya, Cheikh Hadramé, Cheikh Makhfou, Cheikh Mâ oul Aîni, Cheikh Atkhâna, Cheikh Bounana que le Seigneur accroisse leur lumière et nous gratifie de leurs grâces.



(Source DOUDOU SARR NIANG ET CHEIKH TALIBOUYA NIANG).

 

 

 

 

 


KHADRE FADILIYYA

WIRD KHADRYA

Parmi les détenteurs du secret du wird khadriya (Chaîne Mystique), on peut citer à travers les siècles :
Seydina Mouhamed
(Paix et Salut sur Lui), Seydina Aly, Hassane El Basri, Ma’ruf al Karhi, Imam Jounaydi, Aboul Hassane, Imam Chibli, Mouhamed Chanbaki, Abdoul Wafa, Cheikh Abdoul khadr Al Jîlâni (1077-1165), Ibn Hîba, Suhrawirdi, Ibn Arabi (né à Murcie en Espagne en 1165 et décédé à Damas en 1240 : il a écrit plus de quatre cent ouvrages), Abdou Salam Ibn Machîch,
I
mam châzili, Abassi al Mourçi, Ibn Ata Illah, Imam Bâdjili, Mouhamad, Ali Ibn Awfa, Ali Khoudrisâmi, Hadrami, Zarrouck, Mouhammad Kabir, Yahya Sakhir, Mouhamed, Taleb Ali, Taleb Habib, Taleb Mouhammad, Djé El Moktar, Taleb Khayar, Cheikh Mouhammad al Amine dit Mâmina, Cheikh Mouhammad Fadel, Cheikhna Cheikh Saadbou, (le bonheur de son père). Seydina Aly reçut le Wird des mains du prophète (que la paix de DIEU soit sur lui). Qui l’a reçut du Seigneur par l’intermédiaire de l’ange Gabriel (Djibril, que la Paix soit sur Lui).

PAR CHEIKH TALIBOUYA NIANG

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